1. Donner corps au Léviathan

    J’en ai déjà parlé, mais cette fois il ne s’agit plus de formuler une boutade légère. Au détour des actualités, on trouve aujourd’hui sur le site de l’université de Metz la vidéo des discours inauguraux du Théâtre Bernard Marie Koltès. L’information surprend : pas d’anniversaire puisque l’inauguration date du 16 octobre 2009. À la veille du spectacle inaugural de la programmation 2011-2012, l’on nous renvoie à la figure combien cet établissement est important. Important car son sol sacré fût foulé par des hommes d’importance. «Coup de com’», oseront certains.

    Pire que cela, c’est la valorisation du présent par le passé qui me motive à écrire ce bref billet. Pourquoi ne pas annoncer le spectacle de demain ? Pourquoi nous rappeler la présence du Président d’université, du directeur régional des affaires culturelles, ainsi que du maire et de son adjoint à cette réunion artificielle ?

    Il faut bien des figures pour composer le Léviathan.

     
  2. Valoriser des acquis existants, une pratique qui gagne du terrain dans notre université messine. Ceci n’est pas sans lien avec l’Université de Lorraine. Le site prend des allures de gazette ventant les pratiques d’excellence de l’université. 

    Rien qu’aujourd’hui à Paul Verlaine, nous avons un logiciel de recherche à l’acronyme lyrique de PETALE, nous sommes officiellement partenaire du Centre Pompidou-Metz, et les étudiants profitent, tels des artistes classiques, d’ateliers.

     
  3. Découvert en ce dimanche sur le profil Facebook de l’auteur du blog. À voir, surtout si vous habitez la Lorraine.