Les logiciels se trouvent en dehors des boîtes

Aujourd’hui, j’ai profité du premier anniversaire du logiciel Alfred pour en acheter une licence. Ça peut paraître idiot à dire mais c’est la première fois depuis très longtemps que je n’ai pas sorti le porte-feuille pour payer un logiciel.

Bien sûr, cet achat débloque d’autres fonctionnalités bienvenues de Alfred (dont le mini-contrôleur iTunes par exemple). Mais cet acte est avant tout symbolique pour moi, c’est davantage un don et un encouragement au développement de cette application plutôt qu’une contrainte qui me donne accès à des fonctionnalités payantes.

Il y a des applications sur Mac OS qui, si elles disparaissaient d’un démarrage à l’autre, me feraient perdre mes repères. Alfred et Notational Velocity en font partie. Ces applications sont faites pour une chose et elle le font incroyablement bien. L’une me simplifie la vie et me redonne le contrôle de l’ordinateur (c’est moi qui l’utilise, pas l’inverse), tandis que l’autre a la lourde tâche de stocker tous les souvenirs de ma mémoire dans des fichiers texte.

Je n’ai aucune idée si cela est propre à Mac OS ou pas, mais j’ai le sentiment que le développement d’applications aussi bien faites fait naître quelque chose. Peut-être une nouvelle économie ou du moins une nouvelle consommation des logiciels. L’acte d’achat n’est plus une corvée, mais il est chargé d’une symbolique d’encouragement et de soutien.

Peut-être à terme, une façon d’émanciper le consommateur.

  1. vincent-ca a publié ce billet