Depuis mes premières heures passées sur mon Mac, je n’ai presque jamais fait d’infidélités à Safari. Conscient de ses lacunes, je n’ai jamais retrouvé le confort qu’il me procure dans un autre navigateur. Je crois que ce que je lui préfère le plus, c’est sa discrétion et son intégration parfaite au système. Mais c’est aussi le fait de pouvoir gérer des centaines de marques-pages sans pour autant avoir la sensation d’en avoir des tonnes grâce à son système de dossiers, et son Lecteur.
Antonio Casilli nous rappelle dans son dernier ouvrage que nous empruntons beaucoup au vocabulaire nautique pour communiquer autour de l’informatique. Ainsi, RockMelt se dote du maximum d’outils sociaux pour nous faire naviguer, voire nous faire immerger dans Internet. Ce dernier, encore en version d’essai, comprend en effet une intégration poussée des réseaux sociaux, notamment facebook et Twitter.
Bien que cette informatique pervasive ne me séduise pas beaucoup — je vous ai dit que j’aimais la discrétion des navigateurs, j’avoue que RockMelt est une bonne alternative. J’invite même le peu de lecteurs que j’ai à l’essayer, en remplacement de Chrome par exemple (RockMelt lui emprunte beaucoup). C’est pourquoi je vous offre quelques invitations que j’ai à disposition. Contactez-moi via mon compte Twitter, aimez cet article ou suivez-moi sur tumblr pour en avoir !
P.S. Tant que j’y suis à vous faire découvrir des logiciels, essayez Kod si vous êtes sous Mac OS X, c’est un petit régal.